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Mon parcours PMA : ce que j’aurais aimé savoir avant de commencer"

Dernière mise à jour : 9 févr.

Désir d'enfant et parcours de fertilité, accompagnement PMA à Nantes

Quand on se lance dans un parcours de Procréation Médicalement Assistée (PMA), on pense souvent aux résultats. Le bébé au bout. L'espoir qui renaît. Mais ce qu'on ignore – ou ce qu'on ne nous dit pas assez – c'est tout ce qu'il y a entre le début et cette potentielle fin heureuse. Voici ce que j'aurais aimé savoir avant d'entamer ce chemin, partagé entre attente, douleurs, et parfois lumière.


Je suis Émilie Foubert, coach en transition de vie installée au Grand Lieu à Bouaye, près de Nantes. J'accompagne des personnes traversant des épreuves profondes, dont le parcours PMA. Ce témoignage est nourri de mon expérience personnelle et enrichi de témoignages anonymes. Si tu traverses cette aventure, sache que tu n'es pas seule.


Ce n'est pas juste une affaire de science


Avant de commencer, je pensais que la PMA serait surtout une affaire médicale : un protocole, des examens, quelques injections, et hop, une grossesse. En réalité, c'est un véritable parcours du combattant, émotionnel, psychologique et parfois même administratif.


Ce que j'aurais aimé savoir, c'est qu'on ne ressort pas indemne de ce processus. Ce n'est pas juste le corps qu'on sollicite, c'est aussi l'estime de soi, le couple, le rapport au temps et aux autres.


"Je ne m'attendais pas à ce que l'attente entre chaque étape soit si éprouvante. On vit en cycles d'espoir, de déception, puis d'espoir à nouveau." — C., 34 ans


C'est un marathon émotionnel, pas un sprint


Je pensais que la PMA allait être une sorte de protocole médical un peu lourd, mais maîtrisé. Ce que je n'avais pas anticipé, c'est l'ascenseur émotionnel quasi permanent : chaque prise de sang, chaque échographie, chaque résultat de test devient un verdict.


"Je me suis surprise à pleurer en pleine rue après une simple échographie. Pas parce qu'on m'annonçait une mauvaise nouvelle, mais parce que j'étais juste épuisée émotionnellement." — Anonyme, 34 ans


Le temps ne passe plus de la même façon


En PMA, tout est affaire de timing : le jour du cycle, le moment des injections, la ponction, le transfert, les fameuses "2 semaines d'attente"... Ce que j'aurais aimé comprendre, c'est que le temps se dilate. Une semaine peut sembler un mois. Et chaque jour d'attente devient un poids.


"La période post-transfert, avant la prise de sang, c'est la plus longue de ma vie. Je ne savais plus comment occuper mes pensées." — L., 29 ans


Les traitements impactent le corps et l'esprit


Les hormones administrées dans le cadre des stimulations ovariennes peuvent provoquer des effets secondaires : sautes d'humeur, douleurs, fatigue extrême, prise de poids… Et puis il y a le regard que l'on porte sur son propre corps, qui devient un peu "mécanique", voire étranger.


"Je n'avais pas prévu que j'allais perdre confiance en mon corps, alors qu'il était déjà au centre de tant de déceptions." — Claire, 36 ans


Ton corps devient un outil… mais reste le tien


Il y a une forme d'objectivation du corps dans la PMA : les échographies internes, les injections, les hormones, les constantes médicales. À force, on peut avoir l'impression que son corps ne nous appartient plus.


Ce que j'aurais aimé qu'on me dise, c'est que je pouvais poser des limites. Que je pouvais dire "stop" à une étape pour respirer. Qu'il est possible de ralentir ou d'ajuster le protocole.


"J'ai appris à dire non à un cycle. J'avais besoin d'une pause, et c'était vital pour moi." — S., 38 ans


La charge mentale est immense (et souvent invisible)


Suivre un protocole PMA, c'est jongler entre les rendez-vous médicaux, les horaires précis pour les injections, les résultats de tests à suivre de près… Sans parler du fait de devoir parfois cacher tout cela à son entourage ou à son employeur.


"J'ai parfois l'impression d'avoir deux vies : celle que je montre au travail, et celle qui se passe en secret entre deux examens de fertilité." — Anonyme, 39 ans


Le couple est mis à rude épreuve


La PMA n'épargne pas la relation amoureuse. Ce n'est pas toujours le "projet de vie à deux" rêvé. Le stress, les attentes différentes, les incompréhensions peuvent créer des tensions. Parfois, le dialogue se perd.


"On était tellement concentrés sur le protocole qu'on a oublié d'être un couple. C'est après une fausse couche qu'on s'est dit qu'on devait se retrouver, nous deux, au-delà du projet d'enfant." — Marion


Ce que j'aurais aimé savoir, c'est qu'il faut créer des espaces pour le couple, hors PMA. Continuer à se parler, à s'aimer, à exister en dehors de cette quête.


"Un jour, on a décidé de faire une soirée sans jamais parler de PMA. Juste nous, notre histoire. Ça nous a sauvés." — A. & T., en parcours depuis 2 ans


Suivi médical PMA et accompagnement holistique, Le Grand Lieu Bouaye

Ce n'est pas un tabou, mais ça le reste un peu


La PMA est de plus en plus visible, mais elle reste entourée de beaucoup de silence. J'ai longtemps hésité à en parler autour de moi. Pas par honte, mais par peur de ne pas être comprise, de recevoir des conseils mal placés ou des phrases maladroites.


Ce que j'aurais aimé savoir, c'est que je n'étais pas seule. Que d'autres vivaient des choses semblables, souvent en silence aussi. Et que partager, même de façon anonyme, peut faire un bien fou.


L'issue n'est pas toujours celle qu'on imagine


On commence souvent la PMA avec un objectif clair : un bébé. Mais parfois, ce bébé tarde. Parfois, il n'arrive pas. Parfois, on change de cap : adoption, arrêt du parcours, autres formes de parentalité, ou réappropriation de sa vie sans enfant.


Ce que j'aurais aimé qu'on me dise, c'est que toutes les issues sont valides. Que la réussite ne se mesure pas uniquement au test de grossesse positif.


"J'ai arrêté après 4 FIV. Ce n'est pas un échec. J'ai retrouvé une paix intérieure que j'avais perdue en chemin." — N., 42 ans


Il faut apprendre à prendre soin de soi


La PMA peut tout engloutir. Pour tenir, il faut apprendre à s'écouter : faire une pause, demander du soutien, consulter un psy ou un coach, pratiquer une activité qui fait du bien.

Ce que j'aurais aimé savoir, c'est que ce n'est pas égoïste de penser à soi. Au contraire, c'est vital.


En conclusion : un parcours, pas une ligne droite


Si tu es en plein dedans, ou si tu t'apprêtes à commencer, sache que tu n'es pas seule. Ce chemin est unique pour chacun·e. Il n'y a pas de bonne ou mauvaise manière de le vivre.


Et surtout : tu as le droit de ressentir tout ce que tu ressens. Le droit d'avoir peur, d'être fatigué·e, de douter, de pleurer, mais aussi d'espérer encore.


Tu es en parcours de PMA ou tu l'as été ? Tu souhaites partager ton témoignage, anonymement ou non ? N'hésite pas à me contacter ou à laisser un commentaire ci-dessous. Ensemble, brisons les silences.


Émilie Foubert, coach spécialisée accompagnement PMA à Nantes

Vous traversez un parcours PMA et vous avez besoin de soutien ?


Je propose un accompagnement en coaching spécialisé pour les personnes en parcours de PMA :


✨ Gestion de la charge mentale et émotionnelle✨ Soutien du couple pendant le protocole✨ Accompagnement après échec ou fausse couche✨ Réflexion sur les pauses et la suite à donner✨ Reconstruction après arrêt du parcours


Vous n'avez pas à traverser ça seule.


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📍 Émilie Foubert – Coach en transition de vie

Le Grand Lieu 6 rue des Coteaux de grand Lieu 44830 Bouaye

Nantes Sud - Loire-Atlantique


Accompagnement en coaching PMA, parcours de fertilité, soutien psychologique infertilité à Bouaye et Nantes Sud.


En présentiel au Grand Lieu (Bouaye) ou en visioconférence partout en France.


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Parce que ton parcours PMA mérite d'être accompagné. Parce que tu ne devrais pas porter ça seule. Parce que toutes les issues sont valides.


Prends soin de toi.

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